Ceci est la toute première photo que j’ai prise avec mon conjoint (Romy Broda, celui qui a réalisé les en-têtes de mes chapitres) lors de notre arrivée au Japon en 2010. Si tu es déjà allé.e là-bas, tu reconnaîtras la fameuse place à Shibuya, juste devant le fameux « cross-road ». Ce lieu est mythique et incontournable quand on passe dans cette ville. La première chose que j’ai ressentie : toute l’effervescence de cette ville, entre modernité et tradition.
L’un de mes premiers dîners avec V. B. et M. à Tôkyô. S’il y a bien une chose que j’aime au Japon, ce sont tous les amis que je me suis fait au fur et à mesure des années. Ce dîner a une saveur très particulière, car c’était la première fois que je me rendais à un « izakaya », un genre de bar à tapas japonais où tu commandes divers plats et chacun pioche ce qu’il veut.
Encore l’un de ces moments qui resteront à jamais gravés dans mon coeur. Nous étions dans le fameux quartier « Golden Gaï » à Shinjuku, Tôkyô, tout proche de Kabukichô.
Golden Gaï est un bloc de petite ruelles, un peu hors du temps, où les bars et les petits restaurants s’empilent. Car oui, au Japon, et surtout dans les grandes villes, nous ne trouvons pas forcément les bars et les restaurants au rez-de-chaussée comme en France, mais sur plusieurs étages. Il ne faut pas hésiter à entrer dans le bâtiment et se rendre aux différents niveaux des commerces pour y accéder.
Ici, nous voulions voir les tenantes du bar, deux artistes du groupe Kokyushoku Sumire (un groupe de pop lyrique gothic lolita), que nous avions rencontrés lors de leur performance en France quelques mois auparavant. Elles nous avaient parlé de leur commerce et nous avons décidé d’y aller. Malheureusement, ce bar n’existe plus aujourd’hui. C’est à cet endroit que nous avons rencontré Junko (au milieu), une très bonne amie japonaise avec qui j’ai gardé contact et que nous revoyons avec plaisir, au Japon ou en France.
En grande fan de Hayao Miyazaki (Princesse Mononoke, Le voyage de Chihiro, Le château ambulant), il m’était indispensable de passer au musée Ghibli. C’était un vrai retour en enfance !
Je n’ai pas acheté cet accessoire, mais on s’est bien amusé à en tester au Tôkyô Hands !
Visite à Kyôtô, la ville des 1000 temples
Il fallait absolument que j’aille dans un neko café, tout comme caresser les biches à Nara !
Si tu as lu Fuji Love, en voyant ces images, tu as tout de suite compris : ce sont des photos authentiques de mon voyage à Hakone en 2010 : de la découverte du lac Ashi, avec son magnifique bateau pirate, le torii immergé, le Mont Fuji impossible à voir (eh oui ! Il y avait trop de nuages…) ainsi que la dégustation de délicieux (ça dépend pour qui !) kurotamago, ces oeufs à la coque noire, après avoir été cuits dans l’eau soufrée du volcan. Ces expériences sont toutes validées !
À Hakone, j’ai vécu l’un de mes plus beaux moments inattendus. Nous revenions d’une visite de spécialités de la ville, et on nous a proposés de participer à un petit « hanabi » (feux d’artifices – photo du milieu). Pour ensuite assister à un concert imprévu de shamisen (longue guitare traditionnelle japonaise, venant de Okinawa) en compagnie d’une troupe de chorale. Cette soirée restera gravée à jamais dans ma mémoire !
Je te remercie infiniment d’avoir lu Fuji Love et d’avoir continué à me suivre en découvrant ces photos du Japon. Je pourrai continuer des heures, tant j’adore ce pays, mais toute bonne chose a une fin. J’espère surtout t’avoir donné envie de le visiter.
Si tu as terminé ce roman, n’hésite pas à laisser un commentaire sur Amazon. Ça aide Fuji Love à gagner en visibilité !
Encore merci !
Sarah
